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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayLa directrice générale de l’équipe nationale féminine de hockey, Gina Kingsbury, et l’entraîneur-chef, Troy Ryan, ne seront pas de retour avec le programme national la saison prochaine, a annoncé Hockey Canada mardi.
Cette décision est le résultat d'un commun accord avec la fédération, a indiqué l'organisme par communiqué.
Vendredi dernier, Ryan a quitté son poste d'entraîneur-chef des Sceptres de Toronto, dans la LPHF, pour devenir directeur général et entraîneur-chef de l'équipe de San José, l'une des formations d'expansion du circuit en vue de la prochaine saison. Kingsbury est directrice générale des Sceptres.
Dans leurs rôles respectifs, Gina et Troy ont été des acteurs clés du succès remarquable de notre équipe féminine, et nous sommes reconnaissants du temps et des efforts qu’il et elle ont consacrés à l’équipe nationale féminine du Canada, a déclaré Salmond dans le communiqué. Nous cherchons maintenant la personne idéale pour assurer la direction générale de l’équipe nationale féminine et mettre en œuvre la stratégie et la vision du programme en vue de la saison 2026-2027 et du prochain cycle olympique.
Le duo Kingsbury-Ryan a notamment mené l’équipe à la conquête de la médaille d’or aux Jeux olympiques de Pékin, en 2022, à deux titres consécutifs du championnat mondial, en 2021 et en 2022, puis à un autre en 2024.
L'équipe canadienne s'est toutefois inclinée devant celle des États-Unis lors du match pour la médaille d'or des Jeux de Milan-Cortina, en février dernier. Avant cet affrontement, les Canadiennes avaient perdu sept matchs de suite contre leurs grandes rivales, et les cinq derniers affrontements s’étaient soldés par un score cumulatif de 29-7 en faveur des Américaines.
Après une carrière de joueuse couronnée par des médailles d’or olympiques en 2006 et 2010, Kingsbury a rejoint Hockey Canada en 2016 en tant que directrice des opérations hockey. Elle a pris la tête du programme national féminin en 2018, lorsque Melody Davidson a quitté ses fonctions.
Vivre avec la LPHF
La LPHF, qui passera de 8 à 12 équipes la saison prochaine, a bouleversé les rangs des entraîneurs et des dirigeants, ce qui complique d’autant plus la quête de Hockey Canada pour trouver la relève à Kingsbury et Ryan.
Nous avons mené de nombreuses analyses, mais le terrain continue de bouger sous nos pieds, a illustré Katherine Henderson, directrice générale de Hockey Canada.
Je suis ravie qu’il y ait quatre nouvelles équipes (dans la LPHF), mais cela signifie aussi qu’il y a désormais quatre nouveaux concurrents pour un poste à temps plein. Je vais peut-être vouloir recruter certaines de ces personnes. Nous allons devoir redoubler d’efforts et leur dire : "Venez travailler avec Hockey Canada."
L’équipe d’expansion de la LPHF à Hamilton a embauché Meghan Duggan, ancienne capitaine de l’équipe féminine américaine de hockey, comme directrice générale. L’ancienne gardienne de but canadienne Manon Rhéaume est la directrice générale de l'équipe de Détroit, et l’ancienne agente de joueurs Dominique DiDia est la nouvelle directrice générale à Las Vegas.
Un comité de recrutement a été mis sur pied pour trouver la personne qui succédera à Kingsbury. Il est formé de Gillian Apps (présidente du comité et membre du conseil d’administration de Hockey Canada), Therese Brisson, Cassie Campbell-Pascall, Misha Donskov (vice-président des activités hockey), Scott Salmond (premier vice-président de la haute performance et des activités hockey), Cara Thibault (conseillère en haute performance du programme À nous le podium) et Brad Treliving (membre actuel du groupe de gestion de l’équipe nationale masculine).
La personne retenue pour le poste à la direction générale aura le mandat de recruter le prochain entraîneur-chef ou la prochaine entraîneuse-chef qui prendra les rênes de l’équipe nationale féminine du Canada, de même que ceux et celles qui formeront le reste du personnel d'entraîneurs, le groupe de gestion et le personnel de soutien, précise-t-on dans le communiqué.
Une partie de leur travail consistera à examiner l’analyse que nous avons réalisée pour déterminer où nous en sommes actuellement et où nous devons être l’année prochaine, pour les championnats du monde féminins, puis l’année suivante, pour les championnats du monde féminins, et enfin les Jeux olympiques, qui sont vraiment importants pour cette équipe.
Le mondial en novembre
Le Canada aura besoin de sang nouveau à la direction générale du club et derrière le banc pour les mondiaux féminins, qui se tiendront du 6 au 16 novembre, à Herning et Esbjerg, au Danemark. Le championnat du monde de 2027 aura lieu à Québec.
Nous voulons nous battre pour une médaille à chaque compétition internationale à laquelle nous participons, et de préférence une médaille d’or, a déclaré Henderson.
La LPHF a changé le paysage du hockey féminin. La Fédération internationale de hockey sur glace a déplacé le championnat du monde, qui se tenait traditionnellement en avril, au mois de novembre à partir de 2026 afin d’éviter tout conflit avec la saison du circuit professionnel.
Le tournoi olympique de hockey féminin de 2026 a été le premier de l’ère de la LPHF. Les Canadiennes ne passent plus cinq à six mois ensemble à s’entraîner et à disputer des matchs avant les Jeux olympiques.
Ryan et Kingsbury ont été les premières personnes à occuper simultanément des postes de direction dans une équipe de la LPHF et avec l'équipe féminine canadienne.
C'est traditionnellement une équipe hybride, composée de membres du personnel de Hockey Canada et de directeurs généraux et d'entraîneurs de la LNH, qui a mené les hommes canadiens aux championnats du monde et aux Jeux olympiques.
Nous devons désormais évoluer dans un monde qui se rapproche probablement davantage de la façon dont nous constituons nos équipes masculines seniors, a déclaré Henderson.


2 weeks ago
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