Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Une greffe d’expérience à tous les niveaux pour lancer l’année du Canadien

17 hours ago 3

PROTECT YOUR DNA WITH QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

L’exercice incontournable au traditionnel tournoi de golf du Canadien est de déterminer les attentes en vue de la saison, du moins celles que l’organisation se donne.

Or, cette année, rien de cela. Placer des objectifs trop clairs, essayer de définir ce qui serait un succès ou un échec, ne ferait qu’ajouter une pression inutile aux joueurs.

Mais s’il faut identifier une ligne directrice à cette journée, ou alors une thématique, ç’aura été l’expérience. Celle que l’équipe a pris au fil des dernières saisons, particulièrement l’an dernier.

L’expérience qu’elle souhaitait ajouter à son bassin de joueurs.

L’expérience aussi dont elle hérite derrière le banc avec l’arrivée de l’entraîneur-associé Derek Lalonde.

Ou celle qui a officiellement été reconnue chez Josh Anderson en le nommant adjoint au capitaine Nick Suzuki.

Ce thème de l’expérience s’est particulièrement vérifié chez les trois acteurs principaux de cette journée.

Un entraîneur plus en selle que jamais

Le Canadien a déchiré la dernière année du contrat de Martin St-Louis et l’a remplacé par une nouvelle entente de quatre ans. C’était prévisible compte tenu de la qualité du lien qui a été préservé entre St-Louis et ses joueurs après quatre saisons complètes derrière le banc.

Mais il ne faut pas perdre de vue que St-Louis, malgré un message qui continue de captiver ses joueurs et un niveau de connaissances qui les épate, se classe au cinquième rang parmi les entraîneurs de la LNH en termes d’ancienneté. Qui plus est, à l’aube de ce nouveau contrat, son règne derrière le banc du Canadien est déjà le plus long depuis celui de Scotty Bowman dans les années 70.

Je peux dire que je n’ai pas changé ma façon de diriger simplement parce qu’on est devenus meilleurs. J’ai sans doute légèrement changé ce que j’enseigne étant donné qu’on progresse, mais je n’ai pas changé ma manière. Je suis content d’être resté fidèle à moi-même en ce sens-là.

Jeff Gorton et Kent Hughes l’ont réitéré au tournoi de golf : St-Louis a trouvé un rare équilibre entre l’écoute de ses joueurs, l’ascendant qu’il entretient sur eux, et une attitude humble face à ce qu’il ne sait pas.

Une perception répandue dans la LNH veut qu’il y ait des entraîneurs faits pour opérer des reconstructions, aider des jeunes à progresser, ou alors amener de la structure ou de la discipline à un club, tandis que d’autres sont plus à même de diriger des équipes compétitives et arrivées à maturité.

Suivant cette idée, on pourrait dire que le Canadien vient de faire symboliquement passer St-Louis d’un type d’entraîneur à un autre avec ce nouveau contrat.

Il ne nous a donné aucune raison de douter de lui, a fait valoir le directeur général Kent Hughes. On ne l’a pas engagé uniquement pour qu’il développe des joueurs. C’est aussi parce qu’on pensait qu’il pouvait devenir un excellent entraîneur. C’est quelqu’un de très, très brillant, doté d’un esprit très analytique, et je suis convaincu que Marty et notre équipe continueront à progresser.

St-Louis en tant qu'attrait

Le Canadien devient une destination plus attrayante à mesure qu’il cumule les succès, mais la présence de St-Louis fait assurément partie de l’attrait. Il n’est plus un entraîneur recrue ou une curiosité; l’expérience des dernières années a fait de lui une valeur éprouvée.

On en a une belle illustration avec l’arrivée de Chris Kreider, qui a reconnu à quel point la présence de St-Louis avait joué dans sa décision de signer un contrat d’un an avec le Canadien.

Les deux ont évolué sur le même trio avec les Rangers de New York alors que St-Louis était en fin de carrière. À l’époque, Kreider le percevait comme un joueur-entraîneur.

Un homme avec une casquette blanche regarde au loin.

Chris Kreider

Photo : La Presse canadienne / Christopher Katsarov

Je ne pense pas avoir appris davantage d’une seule et même personne que pendant le temps que j’ai passé à jouer avec lui sur son trio, a avancé le nouveau venu du Canadien. C’était un homme d’une grande sagesse, incroyablement intelligent. Même à l’époque, on savait déjà qu’il ferait un excellent entraîneur.

St-Louis admet qu’il devra apprendre la réalité de diriger un ancien coéquipier. St-Louis l’a qualifié d’ami, ce que n’a pas réfuté Kreider, quoiqu’il y a mis un bémol.

L’année avant qu’il soit embauché ici, je l’avais contacté pour lui demander de travailler avec moi seul à seul, a raconté Kreider. Il s’est montré extrêmement généreux : il s’est assis avec moi et il a analysé des vidéos avec moi. Il n’était pas obligé de le faire. Il coachait ses garçons à ce moment-là.

C’est un excellent mentor, une personne formidable, et j’ai pu profiter de son expertise pour comprendre sa vision du jeu. Je m’étais également entraîné sur la glace avec lui. Donc oui, je dirais que c’est un ami, mais en même temps, je pense que je l’ai toujours un peu classé dans la catégorie des entraîneurs.

Kreider coche plusieurs cases

Kreider s’amène à Montréal fort d’une expérience de 135 matchs éliminatoires en carrière. C’est beaucoup plus que n’importe quel autre joueur du Canadien (Phillip Danault est deuxième avec 81).

Les jeunes joueurs du CH ont vécu un long parcours en séries le printemps dernier, mais un vétéran qui connaît le tabac et qui est capable d’apporter du calme dans les moments critiques ne sera pas à dédaigner.

Jeff Gorton, qui a été son DG à New York, a souligné que Kreider venait combler plusieurs besoins.

Il correspondait au profil recherché pour plusieurs raisons : sa taille, sa vitesse, son expérience, et aussi son palmarès en séries éliminatoires qui est vraiment excellent. Je savais aussi qu’il s’intégrerait très bien au groupe. On ne voyait aucun inconvénient à cette décision.

Heureusement, après lui avoir parlé et avoir suivi tout le processus, il nous a appelés pour nous dire qu’il souhaitait vraiment venir à Montréal.

Les dirigeants du Canadien sont très satisfait des embauches de Chris Kreider et de Derek Lalonde.

10:25

Les dirigeants du Canadien sont très satisfait des embauches de Chris Kreider et de Derek Lalonde.

Photo : Radio-Canada

Kreider a indiqué que le Canadien s’était montré très agressif pour obtenir ses services. Mais avec des gens qu’il connaissait à Montréal et qu’il estimait, une équipe compétitive ainsi qu’un contrat qui lui convenait, les morceaux se sont vite mis en place.

Ne lui reste plus qu’à gagner les amateurs à sa cause.

Ce sont des partisans passionnés, je pense qu’ils ont la mémoire longue, a dit Kreider à propos de sa collision avec Carey Price en 2014, qui a fait de lui un joueur honni des partisans.

Kreider ne sait d’ailleurs pas de quelle façon ils l’accueilleront maintenant qu’il est dans leur camp.

Quoi qu’il en soit, je vais tout donner sur la glace et faire tout ce qu’il faut pour aider l’équipe à remporter des matchs, a-t-il indiqué en haussant les épaules.

Enfin un adjoint aguerri

Derrière le banc aussi le Canadien est allé chercher de l’expérience.

L’état-major souhaitait depuis longtemps flanquer St-Louis d’un adjoint plus aguerri, mais encore fallait-il que ce dernier soit réceptif à l’idée.

Le désistement de Trevor Letowski a créé des circonstances favorables à l’ajout de Derek Lalonde, un homme que St-Louis ne connaissait pas vraiment, mais dont il avait entendu beaucoup de bien.

Un homme regarde devant lui.

Le nouvel entraîneur-associé Derek Lalonde

Photo : Canadien de Montréal

L’entraîneur-chef a toujours projeté l’image d’un homme de convictions qui a une vision claire du hockey et des façons dont il veut l’appliquer. Le voici maintenant aidé par un instructeur qui a lui-même dirigé les Red Wings de Detroit, qui a gagné des Coupes Stanley avec le Lightning, et qui a aussi vécu à Tampa Bay l’opprobre d’être prétendant à la Coupe et de se faire balayer au premier tour par les Blue Jackets de Columbus.

St-Louis est heureux de bénéficier de toute l’expérience de Lalonde, et il se dit ouvert aux idées qu’il va apporter.

L’une des plus grandes qualités que tu dois avoir si tu veux continuer à grandir et t'améliorer, c'est d’être curieux, a dit St-Louis.

Il faut que tu sois curieux, et moi je suis très curieux. En amenant quelqu'un comme Derek, je vais poser beaucoup de questions. Il faut saisir l'opportunité de comprendre qu’il y a beaucoup de monde autour dont tu peux apprendre, même si tu es confortable dans tes affaires. Alors ma curiosité va m'aider beaucoup.

Lalonde s’est dit emballé par ses premières rencontres avec St-Louis, par sa vision du hockey et son souci de la préparation.

À une certaine époque, le Canadien et les Red Wings de Lalonde étaient nez à nez dans leur évolution respective. Puis, le CH a continué d’avancer alors que les Wings se sont mis à faire du surplace.

On pouvait voir leur progression : ils avaient du rythme, leur jeu avait de l’intention, puis on a vu qu’ils commençaient à mieux gérer les matchs et à être un peu plus responsables sans la rondelle, a noté Lalonde. Les choses ont évolué dans la bonne direction, au bon rythme. Ça a été assez impressionnant à observer de loin.

 Tellement hockey

Lalonde travaillera beaucoup en collégialité avec Stéphane Robidas afin d’améliorer l’infériorité numérique et de rendre le jeu défensif plus étanche.

Il faut rappeler que l’an dernier le Canadien a terminé au 23e rang pour les buts attendus de l’adversaire à 5 contre 5, et 22e pour les chances dangereuses accordées, selon Natural Stat Trick. Il y a place au resserrement.

Mais Lalonde croit qu’une part des succès du CH en séries provient justement de l’amélioration de son jeu sans la rondelle.

Je pense que le groupe ici a compris que ça prend des buts et d’excellentes unités spéciales, mais pour remporter le titre ultime à la fin, l’essentiel est d’empêcher l’adversaire de marquer des buts en séries éliminatoires. On le constate chaque année : l’équipe qui s’impose au final est généralement celle qui a fait un très bon travail dans ce domaine-là.

Lalonde entend redevenir entraîneur-chef un jour dans la LNH, mais d’ici là, il est heureux de prêter son expérience à une équipe en ascension et à un pilote fascinant comme St-Louis.

Vraiment, de bien des façons, le Canadien est de moins en moins vert.

Read Entire Article

         

        

HOW TO FIGHT BACK WITH THE 5G  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway