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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayFélix Auger-Aliassime est confiant et serein en vue du grand rendez-vous français du tennis, à Roland-Garros. Un tournoi sur terre battue qui pourrait être salutaire pour la suite de sa saison et maintenir son classement sur le circuit de l’ATP.
Le sixième joueur mondial se dit prêt pour les Internationaux de France. Toujours animé par le désir de s’améliorer, de trouver une constance et ainsi d'éviter un passage à vide.
Lors de la journée des médias, il a été questionné sur le dernier tour de piste de Stan Wawrinka. Il en a profité pour se rappeler ses premières inspirations. Il se souvient des belles années du triple vainqueur de grand chelem et ex-numéro 3 mondial.
C'est une légende de notre sport, a lancé Auger-Aliassime.
Je me souviens très bien des matchs qu'il a joués ici, de sa victoire en 2015. J'étais adolescent, je commençais à m'intéresser beaucoup au tennis. Dans ma génération, il a inspiré un grand nombre de jeunes. Je pense que c'est ça qu'il laisse. Il laisse évidemment derrière lui un très beau palmarès, de très beaux trophées, mais l'inspiration qu'on peut donner à la jeunesse, c'est très grand aussi, a affirmé le Québécois, 4e tête de série du présent tableau.
Actuellement classé 119e au monde, Wawrinka a bénéficié d'une invitation pour Roland-Garros lui permettant d'intégrer directement le tableau final sans passer par les qualifications. Le Suisse de 41 ans affrontera au premier tour le Français Arthur Fils.
Guidé et influencé par les plus grands, Auger-Aliassime est lui aussi maintenant parmi les favoris aux Internationaux de France. Cela dit, il mentionne ne pas ressentir de pression supplémentaire.
En vérité, chaque grand chelem, que je sois classé 4e ou, quand j'étais 25e, je joue les points possibles, j'essaie de faire un très bon tournoi. C'est le même cas de figure aujourd'hui.
Ça reste que tous les joueurs doivent être joués, que tous les matchs doivent être gagnés. Il y a beaucoup de qualité sur le circuit, on le sait bien. Je suis plutôt concentré, comme chaque année, à essayer d'être en bonne santé et de faire du bon tennis.
Si la logique est respectée, Auger-Aliassime sera opposé au no 1 mondial, Jannik Sinner, en demi-finales.
Le Québécois se dit dans un très bon état d’esprit avant d'entamer ses prochains matchs sur terre battue, malgré ses récents résultats.
Je reste serein, je reste confiant en moi. C'est quelque chose que j'essaie de bâtir d'année en année, cette confiance profonde en mon tennis. Et ça, ça ne se bâtit pas seulement dans les moments où je gagne un tournoi; ça se bâtit tous les jours avec mes routines, avec mon entraînement physique, avec ma préparation. Donc, ce serait dommage si toute cette confiance s'écroule après quelques défaites, a-t-il souligné.
Il reconnaît toutefois que la terre battue n’est pas sa surface préférée. La terre battue reste un défi pour moi. Ce n'est peut-être pas la surface qui marche le mieux avec mon style de jeu, mais j'essaie malgré tout de faire de mon mieux, poursuit-il.
Boudage médiatique
Sous un léger fond de tension, la rencontre de presse était minutée en guise de moyen de pression. L’objectif était de protester contre l'actuel partage des revenus distribués en bourses. Auger-Aliassime tient à être solidaire de ses pairs.
Je pense que c'est de montrer qu'on peut être d'accord sur une chose et de montrer qu'on est sérieux dans notre proposition. On veut avoir de bonnes discussions ici avec la personne qui nous représente et avec les grands chelems, a soulevé le Québécois.
On veut que les choses changent. On n'est pas les premiers joueurs de la première génération à faire des choses ou des initiatives comme ça. Mais pour notre génération, on s'est tous mis d'accord que c'est quelque chose qu'on pouvait faire ici et qui ne met pas notre tournoi en danger. On n'est pas en train de parler de boycottage, mais on est sur quelque chose qui montre que oui, on est ensemble, a-t-il déclaré.
Diallo, la santé de retour, un match à la fois
Gabriel Diallo se dit également prêt pour le grand rendez-vous parisien. Avec la forme retrouvée, il espère connaître un bon tournoi.
Diallo, 48e au classement de l'ATP, amorcera son tournoi contre l'Australien James Duckworth (83e). Cumulant plusieurs pépins physiques depuis Madrid, il a confirmé avoir eu des problèmes au dos et, récemment à une main. Une bête situation suivant l’ouverture d’un pot en verre lui aura valu une petite intervention. Mais il sera prêt pour la compétition française.

Gabriel Diallo
Photo : Getty Images / Alexander Hassenstein
Toute la saison de terre battue, j'avais des problèmes au dos. J'ai essayé de jouer avec des cachets, puis j'ai fait une infiltration aussi, mais la situation empirait. Donc, on a décidé de pousser, puis à Madrid, ça a commencé à être vraiment sérieux. À Munich, c'est là que j'ai eu une infiltration, a expliqué le joueur de 24 ans.
On a décidé de sauter Rome. Je devais reprendre à Genève, mais j'ai eu un autre pépin de nature un peu différente, en parlant de sa fâcheuse blessure à la main.
Bien que sa saison soit difficile, il continue de chercher des solutions avec son équipe. Il reste encore bien des occasions, selon lui, et bon nombre de matchs à disputer pour se rebâtir. Il conserve son optimisme durant cette séquence ardue.
Mon équipe et moi, on est constamment à la recherche de qu'est-ce qu'on peut améliorer. Qu'est-ce qu'on peut optimiser ? On est encore très patient avec moi. La saison est encore longue, il y a beaucoup de tennis à jouer, mentionne-t-il.
Il faut toujours être capable de relativiser les situations. Ce n'est pas non plus de te mettre dans un confort et de nier la réalité. C'est sûr que si les gens ne performent pas bien, c'est qu'il y a des choses qu'il faut corriger. Des choses qu'il faut améliorer. Je pense qu'on est tous des athlètes professionnels. On est tous obsédés par la volonté de gagner et de performer.
Avec les informations recueillies par Carole Bouchard


2 weeks ago
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