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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayÀ sa première saison avec les Roses de Montréal, Elyse Bennett s’est rapidement imposée comme l’une des attaquantes les plus redoutables de la Super Ligue du Nord (SLN).
À l’approche de la conclusion de la saison, l’Américaine de 26 ans est toujours dans la course au Soulier d’or, remis à la meilleure buteuse du circuit. Longtemps en tête de ce classement, Bennett compte 11 buts, un seul de moins que Jessica De Filippo, du Rise de Vancouver.
Bien sûr que c'est un objectif, a reconnu Bennett, mercredi, après l'entraînement des Roses. Ce n'était pas nécessairement ma priorité en début de saison. Mon objectif a toujours été de gagner. Mais en tant qu'avant-centre, je suis payée pour marquer des buts.
Et c'est précisément ce qu'elle fait depuis son arrivée dans la métropole québécoise.
Après trois saisons passées principalement dans la National Women's Soccer League (NWSL), aux États-Unis, et un bref séjour au Deportivo La Corogne, en Espagne, Bennett a rejoint les Roses en début d'année.
Elle n'a pas tardé à faire sentir sa présence, inscrivant les deux buts des siennes dans une victoire de 2-0 contre le Wild de Calgary, en lever de rideau de la campagne.
Depuis, l'Américaine s'est imposée comme l'une des principales menaces offensives du circuit.
Les joueuses qui m'entourent, le système de jeu, la confiance que le personnel d'entraîneurs nous accorde... Et aussi la confiance que j'ai en mes propres moyens pour faire ce que je sais faire de mieux, a expliqué Bennett au sujet des ingrédients de son succès.
Ce qui la rend spéciale, c'est sa capacité à envoyer le ballon au fond du filet, a souligné sa coéquipière Lisa Pechersky, également dans la course au titre de meilleure passeuse de la SLN cette saison.
Elle est tout le temps devant le but, toujours à un ballon près de marquer. C'est une buteuse, a renchéri l'entraîneuse-cheffe Maryse Bard-Martel.
Le sport de haut niveau fait d'ailleurs partie de l'histoire familiale de Bennett. Son père, Edgar Bennett, a été porteur de ballon dans la Ligue nationale de football, notamment avec les Packers de Green Bay, avec lesquels il a remporté le Super Bowl XXXI, puis avec les Bears de Chicago. Il occupe aujourd'hui le poste d'instructeur des receveurs éloignés des Jaguars de Jacksonville.
Il m'a beaucoup appris sur ce que signifie être une athlète professionnelle. Il a toujours été là pour me soutenir et me conseiller. Il m'a guidée tout au long de ma carrière, a raconté Bennett.
Un premier titre à portée de main

L'entraîneuse-cheffe Maryse Bard-Martel est invaincue avec les Roses de Montréal depuis son entrée en poste en août.
Photo : Roses de Montréal/Raphael Williams-Claudio
Si Bennett a l’occasion de couronner sa saison d’un honneur individuel, les Roses ont quant à elles un objectif collectif encore plus important à portée de main.
Invaincues depuis le 23 juillet, les Montréalaises connaissent une excellente deuxième moitié de saison. Elles n’ont d’ailleurs toujours pas subi la défaite depuis l’entrée en fonction de Maryse Bard-Martel en août.
Les Roses tenteront maintenant de prolonger leur séquence d’invincibilité samedi lorsqu’elles rendront visite aux Tides, à Halifax.
Avec trois points d’avance sur l’AFC Toronto, qui pointe au 2e rang, et l’avantage au premier critère de bris d'égalité, soit les résultats des affrontements directs entre les deux équipes, les Roses ont leur destinée entre leurs mains.
Elles mettraient ainsi la main sur le Bouclier des supporteurs, remis à la formation présentant le meilleur bilan de la saison, avec une victoire dans la capitale néo-écossaise.
Si les Roses parviennent à assurer leur 1re place, le trophée leur sera présenté au Stade Boréale, le 23 octobre, à l’occasion de leur dernier match de la campagne contre le CF Rapide d’Ottawa.
Les attaquantes vedettes du club, l’Ukrainienne Tanya Boychuk et la Ghanéenne Evelyn Badu, ont passé les deux dernières semaines avec leur sélection nationale. Absentes de l’entraînement mercredi, elles pourraient aussi manquer à l'appel lors de la rencontre prévue samedi.
Cela pourrait ainsi ouvrir la voie à la Québécoise Noémi Paquin, qui connaît de bons moments depuis quelques matchs.
Le club montréalais a également su composer avec l'absence de sa gardienne titulaire, Anna Karpenko, gravement blessée à la fin de septembre lors du dernier duel contre les Tides. Appelée à prendre la relève, Gabrielle Lambert a répondu présente, enregistrant deux jeux blancs en deux départs.


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