Language Selection

Get healthy now with MedBeds!
Click here to book your session

Protect your whole family with Orgo-Life® Quantum MedBed Energy Technology® devices.

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Catherine Beauchemin-Pinard à la croisée des chemins

1 day ago 2

PROTECT YOUR DNA WITH QUANTUM TECHNOLOGY

Orgo-Life the new way to the future

  Advertising by Adpathway

Après avoir participé à ses 11es Championnats du monde seniors avec une blessure au genou gauche, la judoka Catherine Beauchemin-Pinard se questionne à savoir s’il s’agissait de sa dernière compétition internationale.

Quand je perds, je me dis que je ne veux pas finir sur une défaite, mais quand je gagne, je me dis que je suis encore de niveau! Pourquoi j’arrêterais?

C’est ce que mentionnait Beauchemin-Pinard en entrevue il y a un peu plus d’un an. Au début du mois de mai, au grand chelem d’Astana, l’athlète de Saint-Hubert a subi une déchirure du ligament croisé antérieur au genou.

Cette blessure aurait pu la convaincre de tirer un trait immédiat sur sa carrière sportive, mais elle a plutôt choisi d’éviter l’opération afin de prendre part à ses 11es mondiaux seniors, présentés du 4 au 11 octobre, en Azerbaïdjan.

Décidée à ne pas replonger dans le prochain processus de qualification olympique, la judoka de 32 ans se demande maintenant s’il s’agissait de son ultime tour de piste en compétition internationale.

Afin qu'elle participe aux Championnats du monde disputés à Bakou, Beauchemin-Pinard et son équipe ont fait le pari de se concentrer uniquement sur le processus de réadaptation.

Quand j'ai eu ma blessure, je ne voulais absolument pas finir [ma carrière] là-dessus. C'est l'une des raisons pour lesquelles j'ai décidé de continuer sans opération parce que si je la faisais, je me disais que je n'étais pas sûre que j'allais revenir. Maintenant, il reste à voir, justement, s'il va y en avoir d'autres [compétitions] ou si c’était ma dernière.

Après une longue absence des tournois internationaux, Beauchemin-Pinard a finalement remporté deux combats et subi un revers aux Championnats du monde. La médaillée d’argent des mondiaux de 2025 a eu besoin de plus de trois minutes de prolongation pour vaincre la jeune Bulgare Yoana Manova à son premier combat. Les doutes à savoir si elle avait pris la bonne décision le printemps dernier ont été de courte durée.

Côté mindset, j'étais vraiment contente d'avoir passé à travers ce premier combat-là après cinq mois sans compétition, a souligné Beauchemin-Pinard.

Elle a eu le genou enrubanné pendant le tournoi et a senti une légère douleur une ou deux fois, mais pas au point d’affecter ses manœuvres pendant ses trois affrontements.

Lors de son deuxième duel, l’athlète affrontait la Brésilienne Rafaela Silva, une rivale de longue date et championne olympique à Rio, en 2016, chez les moins de 57 kg, catégorie dans laquelle combattait également la Québécoise qui vivait alors ses premiers Jeux.

Les deux judokas s’affrontaient pour la neuvième fois sur la scène internationale, et Beauchemin-Pinard l’a emporté, portant sa fiche à cinq succès contre quatre défaites.

Une autre adversaire de taille l’attendait au troisième tour, soit la Française Clarisse Agbegnenou, triple médaillée olympique et six fois championne du monde. Cette dernière a gagné un duel où la représentante de l'unifolié a été trop gourmande, mais pas intimidée de se mesurer à une autre pointure, malgré une préparation limitée.

J'étais très confiante avec les combats que j'ai faits à l’entraînement à Montréal. Ma réadaptation a vraiment été numéro un, et il n’y a pas eu de régression. Tout a été comme prévu dans les cinq phases où il y en avait une par mois. Oui, j'ai eu des moments de doute à l'entraînement, mais sinon, tout allait super bien.

Son entraîneur Antoine Valois-Fortier sait parfaitement par quoi est passée son ancienne coéquipière, lui qui a aussi connu son lot de blessures lorsqu’il était athlète.

Après tout ce qu'elle a traversé cet été, de revenir, puis, mine de rien, battre la Brésilienne qui est dans le top 4 au monde, ce n’est pas rien. La Bulgare est aussi une jeune qui monte, puis de vraiment tenir tête à Clarisse, qui est une légende dans cette catégorie-là, je pense qu'elle n’a pas du tout à rougir de sa performance [...] Retarder l’opération, je pense que c'était la bonne décision à prendre pour arriver, puis se donner le plus de chances possible de performer.

La suite

Et maintenant, quelle est la suite pour la seule judoka québécoise médaillée olympique?

Je ne pense pas faire la route de la sélection pour les prochains Jeux olympiques. Je vais revenir à la maison, puis on va regarder ça avec Antoine [Valois-Fortier]. On va prendre une décision finale éventuellement. Je ne suis pas prête à le dire aujourd'hui [qu’elle annonce sa retraite sportive], mais ça ne s’écarte pas, poursuit celle qui a obtenu le bronze aux Jeux de Tokyo, en 2021.

Elle compte également 12 médailles en grand chelem et 4 autres aux Championnats du monde seniors et juniors.

Ses autres certitudes sont qu’elle ne prévoit pas prendre un rendez-vous pour une chirurgie à son genou et qu’elle continuera à travailler à titre de fiscaliste dans un bureau de comptabilité trois jours par semaine.

Je suis aussi en train de finaliser ma maîtrise en fiscalité en ce moment, et je vais obtenir mon CPA l'année prochaine. Je suis bien occupée, et c'est ma sortie du judo qui m'attend si on veut.

Read Entire Article

         

        

HOW TO FIGHT BACK WITH THE 5G  

Protect your whole family with Quantum Orgo-Life® devices

  Advertising by Adpathway