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Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayJouer avec l’énergie du désespoir, c’est ce qui a manqué au Canadien de Montréal samedi soir.
Alors que l’équipe pouvait envoyer les Sabres de Buffalo en vacances, le Tricolore s’est plutôt fait battre 8-3, devant ses partisans, et devra disputer un septième et ultime match.
Une bonne leçon d’humilité.
Maintenant, selon Phillip Danault, le Canadien doit lui aussi se servir de ce sentiment d’urgence.
C'est l'énergie du désespoir. Il faut l'avoir un peu plus qu’eux dans ces matchs-là, c'est important, a expliqué Danault dimanche, quelques minutes avant le départ de l’équipe pour Buffalo. Ce n’est pas facile à aller chercher non plus. Hier [samedi] on a eu encore la preuve qu’ils jouaient un peu plus désespérés.
C’est à notre tour de jouer désespérés, a lancé Danault.
Martin St-Louis doit chercher en privé comment remettre sur les rails son premier trio, qui, comme l’écrivait mon collègue Alexandre Gascon, s’est fait dominer 8 à 1 pour les buts marqués à 5 contre 5 en séries éliminatoires. Mais en public, fidèle à lui-même, l’entraîneur-chef ne tombe jamais dans le piège de cibler un joueur ou un trio en particulier.
Ce n’est pas juste le premier trio, c’est une game collective, a-t-il rappelé. Quand on joue notre game collective, tous les trios paraissent bien. Je trouve qu'on n’était pas sharp collectivement hier, on n’était pas connectés.
Il n’a pas voulu discourir non plus sur l’atout ou non de disputer le septième match sur la route : Je ne sais pas si c'est un avantage ou un désavantage, il faudra jouer un bon match, a répondu avec un bel esprit de synthèse l’entraîneur-chef.
Phillip Danault a toutefois fait remarquer que le Canadien possède une bonne fiche à l’étranger, 5-2 pour être précis.
Et pourquoi le Canadien est-il meilleur sur les patinoires adverses? Je ne sais pas, on aime ça les boys être sur la route, a lancé le joueur de centre avec un léger sourire.
J’ai eu des années aussi à L.A. où on était meilleurs sur la route, et on avait de la misère à la maison, a ajouté plus sérieusement Danault. Je ne sais pas ce qui crée ça, mais ce n’est pas la pression de la foule. On ne contrôle pas la foule. C'est de l'énergie et on veut qu’il y ait de l’énergie. C’est peut-être un peu le manque de maturité, d'être capables de terminer ça à la maison.
Pour Martin St-Louis, l’essentiel du match d’hier ne repose pas sur l’âge moyen de sa troupe, elle n’a tout simplement pas bien joué et les joueurs doivent aller de l’avant. La jeunesse n'est pas une excuse.
Faut que tu sois fort mentalement, a expliqué St-Louis. Faut une petite mémoire de ce côté-là, faut que tu comprennes pourquoi on n’a pas eu un bon match et il faut qu'on continue.
À savoir si les Sabres repartent avec le fameux momentum, l’entraîneur-chef a souligné son caractère éphémère.
Le momentum va être à l'enjeu à la minute où la rondelle va être mise en jeu. Ça ne me dérange pas qui a fini avec le momentum.
Après tout, demain est un autre jour.


2 weeks ago
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